FPS

Wishlist : Cyberpunk 2077

Développé par le studio CD Projekt Red responsable de The Witcher (donc PEGI 18, M17+), une petite série de jeux sans prétention, Cyberpunk 2077 a de quoi attiser la curiosité. L'emballement n'est pas général, si on en croit les commentaires un peu partout. La réaction est binaire : on aime ou on n'aime pas. L'envie de retrouver la qualité de The Witcher fausse sans doute notre jugement sur ce jeu.

Doom Eternal

Jeu en cours, savouré sur Xbox One S, histoire de se défouler et de "doomer" dans son salon quand tout le monde est couché... (captures maison)

18 juin 2020 : Bon ben flop pour Doom Eternal, je n'ai pas chopé le virus du démonicide... Très bourrin. Trop bourrin? Trop peu de scénarisation? Trop pour le farming et le multi? Sans doute...

New game : Doom Eternal

Nouvelle acquisition, Doom Eternal. On ne présente plus Doom et pourtant il arrive encore à surprendre et à évoluer. Rassurez-vous, c'est démoniaque, c'est gore, c'est coloré, particulièrement dans les teintes rouges. Le jeu ne cherche pas à plaire à tout le monde, il épouse pleinement sa nature, c'est du brutal, çà pique les yeux et çà crispe les mains sur la manette mais bon dieu que c'est jouissif. On en aurait presque honte de savourer autant savater ces pauvres démons tout sautillant qui ne savent pas encore qu'ils sont déjà morts.

Test : Metro Redux

De temps en temps, entre 2 RPG, un FPS çà fait plaisir. Et là, je dois bien admettre que je me suis régalé à marcher tel un robot dans les couloirs du métro moscovite (dédicace à Bernie). Metro Redux est une compilation de 2 jeux très bien remasterisés, Metro 2033 et Metro Last Light, et propose une aventure de science-fiction à la première personne, plutôt guidée mais vraiment captivante. Un mélange d'intrigues politiques et militaires, de populations mutantes et mystérieuses, de monstres souterrains et aquatiques.

Test : Dying Light

Dying Light est un FPS situé dans la ville d'Harran, mystérieusement victime d'une horde de zombies asthmatiques... Et ne tournons pas autour du pot, c'est un jeu que vous devez posséder en ce moment. J'ai bien du mal à lui trouver des défauts, tellement j'ai apprécié les 50h pour boucler l'histoire (il doit me rester 4 ou 5 quêtes annexes, les foutues lavandes, les algues, bref les moins intéressantes). Et je n'ai même pas encore profité du multijoueur ou du mode "Jouer le zombie" qui réservent sans doute de très bons moments.

New game : Dying Light

Après une mise en situation rapide, la première impression manette en main dans Dying Light est très, très bonne. Le graphisme est détaillé, les textures soignées et l'animation fluide. Très vite, vous aurez envie de tout explorer! Bien évidemment, ceux qui ont joué à Dead Island retrouveront des références à ce précédent titre, jalon du genre rpg open-world zombie. L'artisanat est similaire (création d'armes à partir de scotch et déo!) et l'inventaire familier.

Test : Thief

J'ai indiqué une note mais n'y voyez pas une note objective sur l'intégralité de Thief sur Xbox One car je ne l'ai pas achevé. Voyez-y plutôt une note qui illustre le plaisir ressenti, manette en main, lors des quelques heures passées avec Garrett. Croyez-moi, j'ai essayé mais non, je n'ai pas pu... Arrivé au quatrième chapitre, je m'ennuyais toujours autant... Pourtant, j'y ai cru dans la Maison des Pivoines avec cet espèce de donjon souterrain et ces quelques "énigmes"... Mais non, décidément, l'alchimie ne prend pas et c'est un échec entre ce jeu et moi.

Test : Singularity

Pour un jeu qui peut se trouver à moins d'une dizaine d'euros au fond d'un bac de jeux d'occasion, si vous aimez les FPS, la science-fiction, les soviétiques et surtout manipuler le temps, alors Singularity est fait pour vous. En pardonnant certaines facilités dans le scénario et quelques idées dérobées à d'autres jeux, vous allez passer un bon moment avec le capitaine Renko sur l'archipel de Katorga et vous ne verrez plus jamais les "tiques" du même oeil...

Bon jeu!

New game : Singularity

Bienvenue à Katorga-12. La seconde guerre mondiale a laissé un goût amer dans la bouche des soviétiques. Le grand vainqueur est l'ennemi juré, l'oncle Sam. Alors comment contrer l'oppresseur américain, détenteur de la bombe atomique anti-sushi? En raffinant et étudiant un nouvel élément découvert sur un archipel à l'est de la Russie : l'E-99. Alors évidemment, ils vont se prendre les pieds dans le tapis, les savants russes, et la découverte va se transformer en cauchemar. Malgré ce scénario assez convenu, on est très vite happé dans cette histoire de foirade scientifique.