Ride 4

Ceux qui ont saisi « Place de ma mob » sont des vieux anar...

Date de sortie
Temps de jeu
17h

25 octobre 2020 - EN COURS

J’ai enfin compris comment jouer à Ride... Il m’en aura fallu des pelles et des glissades sur le cul avant de pouvoir dire çà. Durant les premières heures, j’ai galéré, très clairement. J’ai même cru à un moment que ce n’était pas pour moi, que je n’avais pas la fibre moto (en tout cas avec une manette...) Et puis ma fierté de temps en temps fait surface, je me suis auto-houspillé, j’ai calé mes gants, serré mes chaussures, ajusté mon casque et j’ai enduré. Je me suis relevé, relevé et relevé encore. Et après 12h de jeu, enfin, j’ai compris comment çà marche. Il y a un décalage complet avec la conduite auto que je pratique depuis des années sur console. Les virages doivent s’anticiper bien avant et on passe 80% du circuit en inclinaison, bien stable (pas de tangage malheureux!) et très à la corde. Ensuite, il faut freiner beaucoup plus tôt et écraser fortement les freins, arrière puis avant. Paramétrer le freinage sur agressif est une riche idée, d’ailleurs, tout comme la charge, allégée devant et augmentée derrière pour incliner votre moto et gagner en maniabilité au détriment de la stabilité. Une fois ces réglages moto et pilote effectués, le plaisir monte doucement et après quelques courses, çà devient très très bon. On ressent le plaisir de la courbe rapide, à la limite de la glissade mais cette fois contrôlée, on enchaîne les bons résultats, on gagne des points, on avance en carrière et le jeu décolle. J’avais failli abandonner. Maintenant c’est hors de question. Start engine.

15 octobre 2020 - NEW GAME

J’hésitais pour ce nouvel opus. A priori, le jeu avait pris une nouvelle tounure, plus racing, moins balade et collection. Ride 3 pour cet aspect était vraiment réussi. Et puis finalement je suis faible, j’ai craqué.

La première impression manette en main est d’abord visuelle, le jeu est techniquement solide, l’impression de vitesse palpable, les motos très méticuleusement dessinées et les vues de pilotage excellentes (une vue casque avec du cracra dessus, paske un casque çà reste pas propre longtemps, surtout en été... Moucheron je te hais). Et puis la sensation de conduite en second lieu qui est vraiment grisante. Ride 4 semble avoir de gros atouts. Les menus sont simples mais efficaces, sobres et clairs. Je préfère çà à du fluo flash fun façon The Crew 2 ou même Project Cars 3 qui a succombé aux sirènes du design néon. Même les musiques de menu sont classes et calmes, façon Gran Turismo, un peu jazzy, jamais bourrin. Elegance.

Le mode carrière, par lequel j’ai débuté, va falloir du calme aussi. Le jeu est très exigent. Très très très exigent. Je viens de finir la ligue régionale européenne, le tout début, en 4h, après moults essais et un peu de crispation sur la manette. J’ai dû activer pas mal d’aides pour aligner mon niveau de conduite avec la difficulté du jeu. Mais l’important c’est de se faire plaisir, rien à carrer de réaliser des exploits extrêmes. Malgré cette difficulté, on a envie d’y revenir, le jeu nous lance un gros défi et quand on y arrive, c’est jouissif. Bon, je n’ai pas gagné la Yamaha R3 en récompense de la première ligue mais tant pis, je ferai la ligue Rookie britannique en KTM, je préfère le son des moteurs KTM, bien rauque, bien viril.

Enfin, dernier compliment, les ralentis. Je crois que j’ai rarement vu des ralentis de cette qualité. Si vous y ajoutez le mode photo complet et efficace, vous avez moyen de passer de longues minutes sur vos ralentis de courses. Allez, j’y retourne, me suis viandé au premier virage de Cadwell Park, faut que je repère le point de freinage...