New game : Final Fantasy VII Remake

Les débuts.

Et oui, le désir a dépassé la réticence, çà y est j’ai craqué. Première vraie sortie post-confinement et bim, le dernier Final en poche. Dès l'écran d'accueil, fond noir et logo, typique de la série, les frissons montent aux premières notes de la musique réorchestrée et grandiose (Soundtrack en vidéo ci-dessous). Les premières minutes de jeu sont sublimes et révèlent comme prévu des personnages extrêmement soignés, dignes de ce qu'on appelait encore il y a peu un film en images de synthèse. J'ai achevé le premier chapitre en une petite heure et rien de neuf puisque cela reprend la démo, déjà parcourue. Les menus d'inventaire et de gestion sont parfaits, clairs et esthétiques. En revanche, et c'était vraiment là que j'avais de forts doutes, il va me falloir du temps pour appréhender le système de combat en temps réel. C’est un chaudron bouillonnant de commandes, de combinaisons de commandes, de raccourcis et de jauges. Le combat du scorpion dans le réacteur Mako n°5 est mythique puisque c’est le tout premier boss qui conclue l’entame de jeu et là, clairement, à la fin du combat avec Cloud et Barret, j’ai pesté tellement je n’avais pas réussi à faire ce que je voulais. J'ai même failli crever lamentablement. Çà viendra, tout est une question de temps, mais aussi de volonté. En effet, sans vouloir resté bloqué sur l'original, le choc est assez brutal entre le tour par tour et l'action en temps réel, surtout que je suis immergé dans Dragon Quest XI depuis plus de 100h, imaginez le décalage. Alors, oui, je suis un gamer certes "âgé" mais visuellement, çà peut par moments paraître un peu épileptique. Rien qui m'empêchera de continuer en tout cas. J’ai arrêté juste au début du chapitre 2, à la frontière du nouveau, là où s'arrêtait la démo.

A suivre.

 

Temps de jeu
1h