New game : Doom Eternal

Nouvelle acquisition, Doom Eternal. On ne présente plus Doom et pourtant il arrive encore à surprendre et à évoluer. Rassurez-vous, c'est démoniaque, c'est gore, c'est coloré, particulièrement dans les teintes rouges. Le jeu ne cherche pas à plaire à tout le monde, il épouse pleinement sa nature, c'est du brutal, çà pique les yeux et çà crispe les mains sur la manette mais bon dieu que c'est jouissif. On en aurait presque honte de savourer autant savater ces pauvres démons tout sautillant qui ne savent pas encore qu'ils sont déjà morts. Bon, ok, certains peuvent se permettre de faire les malins tant ils vous canardent et vous éparpillent sur le voisin. Tout çà dans des décors repoussant toujours plus loin l'imagination diabolique (de jolis cages remplis d'hommes(?) livides, tassés, implorants...) et inclus dans un level design soigné, retors, biscornu, torturé, évidemment. Tout çà rythmée par une petite musique chill pour éradiquer en toute sérénité, évidemment. Tout çà avec des secrets, des jouets, des parchemins, des clés, des modules d'armes, des cristaux et des gros guns, évidemment. On se prend très vite au jeu et on en redemande, même si les échecs s'enchaînent, façon Dark Souls. Le jeu fascine, hypnotise. Tu dois annihiler les démons, tu es le Slayer, tu dois annihiler les démons, tu es le Slayer, tu dois...